Pour vous mesdames

Articles

Catégorie recits erotiques

Devant la cheminée



Mes yeux remontent vers ton visage et j'aperçois un mince sourire éclairer ce dernier.
Je reconnais ce sourire, c'est... Je peux lire dans tes jolis yeux les pensées qui se dessinent dans ta tête,
et je dois dire que je ne m'en plaint pas... Nous sommes assis parterre,
sur un tapis épais et confortable,
tandis que la cheminée continue à divulguer sa douce chaleur.
Ta jupe, serrée dans sa position, dessine, pour mon plus grand bonheur, la magnifique courbe de tes fesses,
tandis que je m'aperçois que ton haut est particulièrement tendu. Tout cela ne me semble présager que des bonnes choses!
Je te regarde avec avidité, dévorant des yeux chaque centimètre de ce corps qui me fait rêver à des choses inavouables.
Tes yeux me scrutent attentivement, comme pour jauger mon état.

Tu approche doucement ton visage du mien et pose délicatement tes lèvres délicieusement chaudes et
légèrement humides sur les miennes.
Je me sens terriblement bien! Mais je sens qu'au font de mon pantalon, mon sexe n'a pas du tout envie de laisser la situation telle quelle.
Comme pour appuyer cette remarque,tu presse cette fois beaucoup plus fort tes lèvres contres les miennes,
et je sens s'introduire doucement ta langue que j'accompagne voluptueusement
Et à présent, je déguste tes lèvres, une main sur ton sein gauche et l'autre coincée entre tes fesses et ta jupe,
froissant inutilement ton string blanc constellé de perles brillantes. Tu pose ta main sur mon jean, là où mon sexe durci
frotte contre mon boxer. Je n'en peux plus de désir. Tremblant d'excitation, je dégrafe le bouton de mon pantalon,
 et tu le fait descendre doucement,
tes grands yeux noisettes plongés dans les miens. Ma chemise a volé, je me suis accroupi, et j'embrasse ton string.
Tu enlève ton haut. A ma grande surprise, tu ne porte pas de soutien-gorge. Je te retire lentement ton string, et embrasse ton sexe rasé.
Tu te retourne et me présente tes fesses fermes. Ma langue parcourt ta vulve chaude et humide. Tu gémit. Je souris. Mes lèvres sucent,
ma langue titille


Posté le 12/06/2007 | 120 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

Ce soir

Et si ce soir je venais te rejoindre. J’attendrai que tout le monde soit endormi chez moi. Je m’habillerai en silence, rapidement.
 Impatient de te rejoindre.
Tu m’attendrais, postée à ta fenêtre, prête à m’ouvrir la porte sans que j’aie besoin de sonner. Je monterai rapidement les escaliers.
Tu serais là sur le pas de la porte et je me blottirai dans le creux de tes bras posant ma tête sur ton épaule, un peu essoufflé.
 Nous resterions un moment ainsi, sans bouger, sans un mot échangé. Tes bras se refermeraient autour de moi m’emprisonnant contre ton corps
 et je soupirerai d’aise. Je lèverai alors mon visage vers le tien et tes lèvres viendraient tendrement se poser sur les miennes,
 tes yeux plongeant dans mes yeux. Tu m’entraînerais alors vers ta chambre. Tes lèvres à mon cou me murmurant des mots doux, des mots de désir.
Je te dirai nous sommes fous. Tu me dirais que tu aimes cette folie. Je te dirai que notre histoire n’est pas raisonnable.
 Tu me dirais de rester irraisonnable que c’est cela qui te plait. Je te dirai je t’aime. Tu me répondrais que tu aimes comme je t’aime.
 Je te dirai il y a si longtemps que je t’attends. Tu me ferais taire d’un baiser. Et puis nous ne dirions plus rien.
 L’instant n’est plus aux mots mais aux gestes de l’amour.
Tu m’allongerais sur le lit et commencerais à me dévêtir, lentement, minutieusement, prenant ton temps. Je me laisserai faire avec volupté,
 docile à tes désirs mais pas soumise car je sais que tu n’aimes pas la soumission. Tu te déshabillerais à ton tour, mes yeux posés sur toi,
 te détaillant. Mes yeux comme une caresse sur toi. Et puis tu viendrais t’allonger contre moi, sur moi, m’écrasant du poids de ton corps que j’aime tant.
Je fermerai alors les yeux et mes mains dessineraient ton corps, le recréant par la magie des caresses dans la pénombre qui nous entoure,
m’enivrant de son parfum. Tes lèvres glissent sur moi, le long de ma nuque que je tends vers toi, sur mes épaules, ma poitrine,
s’y arrêtent un moment pour en titiller délicatement les mamelons puis reprennent leur course vers mon ventre,
 mon nombril que tu agaces du bout de la langue, mes hanches. Plus bas encore, vers le secret de mon corps,
 cet endroit aux senteurs musqués et à la douceur de la soie.
Frémissement.
Je frissonne sous tes baisers si doux, si terribles qui font naître au plus profond de mon corps une infinie douceur qui me submerge inexorablement.
Mes mains glissent lentement le long de ton corps, l’effleurent à peine. Ton dos, tes reins, ton ventre, remontent le long de tes cuisses.
Mes doigts se referment sur ton sexe épilé, sur ton désir. Nos souffles se mélangent. Mes yeux se voilent de plaisir.
Du plaisir que tu me donnes mais, aussi, du plaisir que je te donne.
Nous sommes si proches à cet instant, unis par la même tendresse, le même ravissement. Je sens mon cœur battre fort dans ma poitrine, s’affoler,
 des battements sourds qui me font mal. Je me tends vers toi. Tu me veux en toi, si éperdument mon amour. Me perdre en toi alors que je viens en toi.
Si près. ma langue se fait plus insistante sur ton téton qui durcit. Fait naître un premier frémissement de plaisir. La caresse s'éternise.
 T'amollit davantage. Toutes ses sensations semblent s'être concentrées sur ton sein dont je mordille doucement et aspire, avide et gourmand,
 entre mes lèvres resserrées le mamelon maintenant fièrement érigé. Il me semble que si je continuait tu pourrait jouir à cette seule et unique caresse
 qui se propage en une onde de feu langoureuse le long de ton ventre et allume un incendie au creux de ton corps frémissant. Sensation si douce.
Tellement douce qu'elle en devient insupportable. Tu retient ton souffle.
 Attentive aux sensations que font naître cette bouche si tendre qui te dévore le sein. Au feu qui s'allume en toi. A la pulsation de ton vagin.
Le corps tendu d'attente exacerbée. Enfin, je pose sa main en corolle sur ton sexe palpitant qui appelle cette caresse. L'effleure imperceptiblement.
 Presque timidement. Reculant l'instant où il gouttera enfin la douceur soyeuse de son clitoris gonflé.
 Lente avancée d'une intolérable lenteur de mes doigts tremblant d'impatience qui écarte tes lèvres humides et te fait soupirer d'exaspération.
Je s'immisce plus avant dans la tiédeur moite de ton vagin ouvert. Je te caresse. Lentement. Doucement.
 Fait aller et venir entre tes lèvres mes doigts humectés du suc qui sourd de ton vagin palpitant.
Tu t'ouvre telle une fleur vorace sous mes doigts inquisiteurs. Caresse incandescente du soleil sur son ventre.
Caresse tout aussi brûlante de mes doigts qui te fouillent, t'explorent. Brûlures qui se confondent et se répondent. Je m'approche plus près encore.
 N'ose encore croire à ce cadeau que tu me fait. Contre ta hanche douce, tu sent, émue, mon sexe dur et tendu qui s'écrase.
Le toucher. Le prendre entre tes doigts. Tu a envie. Mais tu  retient ton envie. Ne pas aller trop vite.
 Profiter de cette caresse insoutenable de douceur qui l'embrase. Laisser grandir le désir.
 Qu'il devienne délivrance quand enfin tu le laissera s'épanouir et prendre son envol.
Je m'émeut devant tant d'exquise douceur. ma bouche quitte ton sein. Descend le long de ton ventre y laissant une traînée de salive. Je te goûte.
 Te flaire. M'enivre de la saveur salée de ta peau brûlante et frémissante. Anticipe déjà une autre saveur plus suave.
mes lèvres s'aventurent plus bas vers cet endroit que fouillent toujours mes doigts et qui m'attire irrésistiblement.
 Ma bouche se pose enfin sur ton sexe mouillé. Ma langue enveloppe Ton clitoris frétillant et gorgé de suc. Virevolte, l'aspire.
L'agace du bout des dents. S'introduit au fond de Ton vagin détrempé de désir. tU gémit doucement de contentement tes jambes maintenant largement écartées.
 S'offre toute entière à cette bouche qui t'explore et la goûte.  Brûlure de sa langue qui l'embrase.
Sensations intimement mêlées qui s'exacerbent. Tu n'y tient plus. Ton corps se cambre, se cabre. Je la retient, mes mains posées sur ses hanches.
 Je boit le nectar onctueux qui coule de toi en une rivière impétueuse, m'en repaît avidement, voracement. Le désir est trop grand.
 Si grand qu'il en devient douloureux. La jouissance si proche. Je sent les frémissements incontrôlés,
 incontrôlables qui parcourent ton corps écartelé et pantelant, la palpitation affolée de ton ventre béant.
 J' enfonce ma langue plus profondément. En joue comme d'un sexe. Tu voudrait que cesse cette torture délicieuse qui t'enflamme.
Tu voudrait que ce supplice dure toujours. Rester à la crête de cette vague qui t'emporte, te transporte.
 Les bras en croix, yeux perdus
 Tu te laisse aller. tu sent mon désir qui s'emballe jusqu'à te faire hurler de volupté.
Impuissante à retenir la jouissance qui jaillit tel un torrent d'écume de ton ventre et dont je s'abreuve insatiable.
Souffles en suspend, nous  restons un moment immobiles. Corps en sueur. Allongés côte à côte. moi heureux. Toi comblée mais pas rassasiée.
Tu tend, avide, ta main et ma verge comme attirée par un aimant vient se poser dure et raide dans le creux de ta paume.
Tu referme, heureuse, les doigts, sur la tige dure et souple tout à la fois. Lent mouvement de va et vient qui la fait tressaillir d'émoi,
 frémissante d'un désir déjà renaissant. Le prendre à son tour dans ta bouche et sentir la chair chaude et moelleuse emplir ta gorge.
 L'attirer en toi, le caresser, le lécher, le téter, le sucer. t'en délecter à satiété. T'approprier ce sexe érigé. Le prendre. L'avaler.
Le sentir te pénétrer en un mouvement inexorable et allumer un brasier de volupté. Boire à cette source et s'en repaître.
D'un mouvement preste, tu te relève et ploie vers moi vers ce fruit gorgé de sève que ta bouche convoite.
Tes yeux parcourent la tige épaisse qui se tend vers toi comme en apesanteur.
Tes yeux suivent les méandres des veines gonflées qui parcourent ma verge désirée.
Je m'offre en toute impudicité à ton regard, fier de l'érection qui durcit mon sexe. Tu te penche. Je sent ton souffle frais.
 Léger attouchement de ta langue qui me fait frémir. Tu sourit  de plaisir. Tu recommence, plus assurée. Plus gourmande.
 A ton tour de me faire succomber et mee tendre sous la caresse de ta langue experte.
A ton tour de m'entendre gémir. De me posséder. Ta langue tendue et dure descend avec une insupportable lenteur le long de ma verge raide.
Remonte tout aussi lentement. Tugoûte avec délectation à ce fruit délectable qui frémit et palpite sous ta caresse.
 Ta langue va et vient en un mouvement imperturbable. Monte et descend. Toujours aussi lentement. Prenant son temps.
 Me découvrant  par petits coups. S'attarde un instant sur le gland turgescent et luisant. Fait mine de l'emboucher, tes lèvres en corolle.
Repart. Revient. M'enveloppe. Me pourlèche.  Insiste sur le bouton tumescent du prépuce d'où jaillit une goutte d'argent à la saveur musquée
dont tu  repaît avec gourmandise anticipant d'autres liqueurs plus abondantes. Tes lèvres y déposent un léger baiser d'une douloureuse douceur.
 S'éloignent me faisant gémir de frustration. Revient.
Ta bouche, gouffre insondable et chaud, m'absorbe enfin, m'enveloppe dans un brûlant étau de velours mouillé. Il se meut dans un univers sombre et soyeux.
 Chaud. Humide. Profond. Je sent ta langue virevolter autour de moi en une danse infernale alors tu embouche complètement la hampe de chair.
 L'enfonce loin au fond de ta gorge, ton menton buttant sur mes couilles prêtes à exploser que tu saisit d'une main précautionneuse et fait rouler dans ta paume.
 Un moment tu t'arrête puis ta bouche commence un ballet diabolique. ta bouche, lèvres bien serrées, monte et descend dans un mouvement de plus en plus rapide.
 De plus en plus profond. Je  sent mon gland gonflé buter le fond de ta gorge, te faisant hoqueter, perdre ton souffle. Mais tu continue ton mouvement.
 Ample. Régulier. Heureuse de me sentir grossir entre tes lèvres distendues. Heureuse de me sentir emplir ta bouche. Heureuse du plaisir que tu me donne qui fait renaître le tien.
 Comblée par les doux attouchements sur tes lèvres, ta langue, ton palais de cette épaisse colonne de chair palpitante qui te font défaillir de joie.
TU sent ton vagin se contracter en pulsations continues qui te font gémir. Comme si les sensations éprouvées par ta bouche se propageaient à ton vagin.
 Sensation extraordinaire qui t'a toujours étonnée comme si ta bouche et ton vagin étaient mystérieusement reliés.
Tu sent l'impatience de mon corps d'homme. L'appel de ce phallus triomphant qui pulse son désir en contractions de plus en plus rapides.
 J'entend ton impatience. Ton désir de me boire. Je suis si près de succomber à la tentation et de m'épancher sans retenue au creux de tabouche envoûtante et gloutonne.
 D'emplir ta gorge offerte de mon jus onctueux, déborder sur tes joues, tes seins. Inonder ton corps de son sperme chaud.

D'un mouvement presque brutal je me dégage te faisant gémir de frustration et de dépit, Te couche sur le dos, écarte autoritaire tes cuisses
 et plonge en toi comme si je  plongeait dans la mer. Au plus profond. Profondeur abyssale qui m'attire et m'engloutit.
 D'un ample mouvement de hanches je m'ancre au fond de ton ventre, gouffre insondable qui s'ouvre démesurément.
Nos corps se tendent emportés à l'unisson dans une même jouissance qui les fait trembler parfaitement accordés et unis.
 Je m'épanche en toi qui m'accueille avec un cri de délivrance
 

Posté le 05/06/2007 | 1291 consultations | 3 commentaires | Voir et commenter l'article

Karen

Karen 
 
Je me considère choyé d`avoir le temps de laisser mes doigts danser sur le clavier pour que mes mots tourbillonnent sous tes yeux. 
Je laisse toute la liberté à mon esprit,
 sachant que seul le temps nous sépare avant que je puisse te tenir dans mes bras, 
que je m`abreuve à ta fontaine d`amour. Mon impatience s`accentue, 
mes désirs augmentent, mes mains débordent de caresses. 
Tu incendies mon coeur, tu embrasses mon esprit, le tout façonne un feu de passion. 
Tu as effacé la grisaille de la nuit, lorsque le jour se lève ma vie se colorie. 
Je veux écrire notre histoire d`amour sur le béton pour le faire fleurir de jour en jour. 
J`aimerais te prendre aussi délicatement qu`un pétale de rose voltige pour tomber sur le sol. 
Une simple caresse banale pensée, me transporte dans cette zone érotique. 
Je rêve de toi, je rêve de nous. L`impuissance des mots mélangés avec mon esprit bouillant, j`entre en transe,
 le film de nos ébats se déroule sur l`écran imaginaire.
 Mes mains font une chorégraphie sur la dentelle de ta peau.
 Mes doigts survolent sur tes seins, empoignent la cime. Au sommet de l`ivresse, au sommet de l`Everest.
 Ma bouche se joint au tremblement de ta chair, fusion, succion, morsure, gravure de désirs montant. 
Je ne te fais pas l`amour, je te donne l`amour. Ce que les mots ne puissent dire, mes mains parlent.
 Ma cuisse entre tes jambes, confectionne une pression sur l`alvéole de ton corps. 
Légère érosion sur tes tendres lèvres. Mouille, comme la glace au sommet des montagnes fond, du désir brûlant du soleil qui la caresse.
 Comme le vent emporte l`écho de mon coeur jusqu`à tes oreilles, je te veux, je te désire. 
Ton corps m`appartient, je te veux inerte, je te veux esclave de mes caresses, je veux abuser de cette instant. 
Accompagne mes gestes, prend leur la main, nous irons au zénith de l`excitation, à l`apogée du plaisir charnel.
 Ma bouche baisote ton ventre, mes lèvres cambriolent des frissons à ta chair. 
Plus elle descend, plus ton excitation monte. Sur la toile de ton épiderme, ma langue trace un brouillon de passion. 
Elle se trempe dans l`encrier de ton corps. Doux mélange de salive et d`érosion. 
J`étanche ma soif de toi. Ma langue fait un plongeon dans ce ruisseau, mes lèvres se baignent de toi. 
Délicat baisé déposé sur l `aiguille de ton sexe. Tes mains s`agitent, s`activent, ouvrant béant ta chair, pour m`offrir le sommet de ton sexe. 
Ma langue valse avec ce frêle bout de chair. Tu ruisselles, tu trembles. Je te veux, je veux tout. 
Il se gonfle, il sursaute entre mes lèvres, il se débat dans cette prison. 
Tu repousses ma tête, reprendre se souffle voler à tes poumons. Mes lèvres mouillées de toi, se fusionnent aux tiennes..
Ton corps toujours sous l`emprise de ce tremblement d`émotions, ne semble point vouloir cesser. 
Mes bras t`emprisonnent, tu n`es jamais assez près. Sentir tes seins piquer ma poitrine, les ondulations de nos ventres, nos sexes l`un contre l`autre. 
Cette chaleur, sommes-nous au milieu du désert ? J`ai soif, j`ai soif de toi. Je m`évade, je m`enfuis, me dirigeant de nouveau vers le ruisselet de plaisir. 
Ma langue suit la gouttelette qui se perd sur cette faille secrète. Je lèche, j`humecte ce plaisir mutuel. 
Sous la force de cette caresse, ton corps fait un demi-tour. Tes jolies fesses m`incitent, m`invitent à les brûler de baisées brûlants.
Une main vagabonde s`empare de notre ami. Il se baigne dans ton ruisseau, ma langue taquine plus profondément, plus voracement le sillon de tes fesses. 
Notre ami s`agite en toi, ma langue est de plus en plus gourmande. Tu es l`esclave de mes désirs, de mon fantasme. 
Tes hanches font un ballet dans l`air, mon ami et ma bouche sommes tes cavaliers. 
Le tempo s`active, l`éclair fend ton corps, tu te crispes, ton cri enterre le tonnerre. 
Cette bourrasse me projette au devant de toi. Mon sexe s`engouffre entre tes lèvres comme s`il était empoigner par une tornade d`émotions. 
La salive laissée sur tes fesses luit, criant des caresses. Notre ami, ce sans-abri, frappe à la porte au milieu de la salive. Tes hanches dansent de nouveaux. 
Je m`excite de te savoir ainsi combler par nous. Tes lèvres se contractent sur cette tige érotique. Je veux exploser, je veux inonder ton sexe de mon chaud liquide. 
Notre ami ne quitte pas son abri. Je déverse toute mon excitation au plus profond de ton âme. Tu agrippes ma main, me guidant de nouveau vers tes lèvres. 
Et tu léches notre ami, et nous nous blottissons l’un contre l’autre.

Posté le 05/06/2007 | 62 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Rechercher dans les articles

Vous recherchez ? :

Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Blog illicite ? | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion

Créer un blog gratuit avec Blog4ever - Jeux sexy

Recherche :

Faites des rencontres